Histoire des montres automatiques

L’histoire des montres automatiques commence dans les années 1770 avec les créations de l’horloger suisse Abraham-Louis Perrelet.

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Il a conçu un dispositif mécanique qui pourrait par son calcul transférer l’énergie créée par le mouvement du corps de l’utilisateur dans assez de puissance pour alimenter l’horloge automatique pendant huit jours. Cependant, la conception beaucoup plus médiatisée de montres automatisées est venue de l’inventeur français Hubert Sarton qui a publié ses créations en 1778 et a réussi à montrer aux historiens que les montres de Perrelet ont été inspirées par son travail. En 1780, le public français a eu l’occasion d’acheter des montres de poche automatiques à l’horloger Abraham-Louis Breguet qui acheta des modèles de Perrelet et y apporta plusieurs améliorations. Toutefois, il a cessé de les vendre en 1800 après que le public s’est rendu compte que ses montres n’étaient pas fiables.

La véritable révolution dans l’industrie horlogère automatique a eu lieu après la Première Guerre mondiale, lorsque les progrès de la fabrication ont finalement permis la production de petites montres-bracelets à remontage automatique. Parce que le mouvement des aiguilles fournissait beaucoup plus de puissance cinétique qu’avec les montres de poche, les ingénieurs ont finalement eu l’occasion de transformer plus facilement cette puissance en mécanismes de changement. Le premier homme qui a réussi à le faire fut John Harwood, réparateur de montres de Bolton, en Angleterre. Après avoir revendiqué les brevets anglais et suisse pour les montres-bracelets automatisées ion 1923, Hardwood a commencé à produire des montres dans son usine de Suisse en 1928, donnant au public européen la possibilité d’utiliser des montres qui avaient la capacité de travailler 12 heures après leur pleine charge.

D’autres fabricants ont rapidement adopté les conceptions de John Harwood et ont commencé une ère d’amélioration. La célèbre société horlogère Rolex a ajouté un nouveau système de poids qui pouvait se déplacer plus librement et capturer beaucoup plus d’énergie à chaque tour (jusqu’à 35 heures de travail à pleine charge). En 1948, Eterna Watch a introduit des roulements à billes dans la conception des montres automatiques, permettant un bien meilleur contrôle des composants internes et la capacité de préserver l’intégrité structurelle de la montre même lorsque les forces externes atteignent des niveaux critiques (par exemple lorsque la montre tombe au sol).